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Les pressions sociales, un virus qui cause assez de dégâts dans nos familles (Par Aboubacar Camara)

Les préjugés sociaux, les paradigmes, les prétendus (es), le fatalisme exacerbé…, tant de suppositions n’ayant aucune espèce de fondement réel et existentiel. Pourquoi ce suivisme notoire ?

L’on ne peut faire la même classe et s’attendre à un résultat différent dans une autre classe. Nous sommes dans un monde parfait, par le fait de Dieu. Ce sont nos actes qui ne le sont pas. Pour preuves : la terre continue de tourner sur elle-même et autour du soleil sur la même période pourtant, nous mangeons et voyons de nouvelles choses chaque jour. Quelqu’un a dit: la vie se meut à la manière d’un fleuve et tout passe, rien ne demeure a-t-il conclu. L’immobilisme ne réussit à rien ni à personne même pas aux coutumes qui ont besoin de s’adapter aux réalités du moment pour leur survie. L’immobilisme apparent est du domaine de DIEU

Le phénomène semble être négligé dans bien de familles, où nous refusons de le regarder en face mais, en réalité, il est à la base de plusieurs problèmes que vivent bon nombre de personnes en majorité des jeunes dans nos différentes familles. Le danger est que les problèmes qu’elles (pressions sociales) engendrent sont souvent irréversibles malheureusement. Pour la simple raison que, rien ne saurait contenir une pression démesurée. L’explosion est souvent fatale.

Osons le dénoncer, le souci de bien paraître et d’être apprécié des autres obligent plusieurs responsables de famille à avoir une lecture moins lucide dans la gestion de la maisonnée. Un phénomène peu parlé et dénoncé pourtant très nocif pour l’émancipation des livrables (métaphore). Les pressions sociales ont poussé plusieurs jeunes à commettre l’irréparable dans leur vie, malheureusement. Sommes-nous conscients de cela ?

Voulons-nous en parler réellement pour mieux cerner le problème pour le solutionner de manière idoine?
Comme on le dit: nous croyons plus nos yeux que nos oreilles et c’est pourquoi le chemin des préceptes est plus long que celui des exemples n’est-ce pas?

Je ne citerais pas les pressions sociales ici, car elles sont nombreuses et diverses de nos jours dans toutes les familles presque. Alors, que chacun fasse sa petite lecture et médite sur la portée de l’enseignement à véhiculer.

 

Aboubacar Camara

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