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Non ! Tout n’est pas mauvais dans l’industrie littéraire guinéenne

La devise de la littérature s’adapte à son époque.

Faites de la critique mais pas une critique subjective stérile. Le monde nous observe, il faut sortir pour le savoir.

La littérature ne se résume pas sur les idées qu’on accouche sur du papier, c’est aussi partager ses expériences avec la société pour qu’elle s’imprègne de son contenu. Écrire, c’est sensibiliser, éveiller, consoler, rassurer, éduquer et conscientiser.

La littérature d’hier ne sera pas celle d’aujourd’hui ni de demain, car à chaque peuple sa littérature !!!

La Guinée a bien raflé des prix littéraires devant une panoplie d’Écrivains. Prix RFI Théâtre par Souleymane Thianghel, Ambassadeur du Livre Africain par ma modeste personne, finaliste du Prix Amadou KOUROUMA par Mamby MAGASSOUBA, finaliste du Prix RFI par Nourdine SOUMARÉ, Mme Fatoumata SANO a aussi raflé un autre Prix au Sénégal ou en Côte-d’Ivoire je ne sais plus, et bien tant d’autres prix.

Il est temps qu’on divorce avec certains comportements d’infantilisation et apprécier ce qui est bon et déprécier ce qui est mauvais tout en apportant des solutions idoines.

Comme disait le Docteur Amady Aly Dieng, « mieux vaut produire un livre, qu’il soit bon ou mauvais, que de ne rien produire du tout ».

Écrire c’est aussi vivre de son art, car l’ecrivain à l’image du peintre, du musicien est aussi un artiste.

On ne naît pas Grand Écrivain, on le devient dans le temps et dans l’espace.

Notre mission, c’est d’exporter la littérature guinéenne de la plus belle manière pour que Conakry soit la capitale africaine du livre.

 

Daouda Bagoura,

Écrivain, Ambassadeur du livre africain

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